Au cœur du désastre, quelles sorties ?

24 avril 2014

L’état politique de nos sociétés

Mais qu’en est-il du fond du fond des désastres en court, tant pour le genre humain, que plus large l’ensemble du vivant, et plus globalement de toute notre planète ? Quels énergies et processus essentiels, qui(s), quoi, pourquoi et comment ?

La planète et l’humanité ont connus des vagues et des vagues de monstruosités, d’erreurs magistrales catastrophiques. Les avancées continues en sciences qui permettent sans cesse de réécrire l’histoire mettent à jour et témoignent que nous n’avons pas encore identifié de débuts apparents à cette réalité dans les temps des temps. Aujourd’hui, il y a toujours une ou plusieurs guerres quelque part, toujours des génocides (ainsi début 2014 en Birmanie cette fois perpétré par les populations bouddhistes ( !)  ou encore au Soudan des animistes par des soi-disant intégristes musulmans (qui ont mal lu le Coran), toujours des épidémies sans que l’ONU n’y puisse mais et fasse suffisamment (pourquoi est une question de fond).

Les dettes et bulles financières sont devenues si importantes qu’elles sont réputées ne plus pouvoir éclater, sauf effondrement mondial général.

Les sécurités sur le nucléaire continuent de se révéler relatives, ces derniers jours des réserves entières de virus mortels disparaissent !

Pire, nous venons de mettre en évidence que la population mondiale, par ses consommations, en est arrivée en 2013 à ponctionner dés mi-avril sur l’ensemble des ressources la totalité de ce que la planète est capable de reproduire, ce qui veut dire que le reste de la consommation est pris sans renouvellement suffisant de ressources, et que la nature en est détériorée de façon inéluctable, donc que nous nous rapprochons toujours plus de nos limites de ressources collectives. 

Les plus récents rapports mondiaux sur l’environnement sont « sans appel », à l’évidence systématiquement instruits selon tous les paramètres à considérer, iréfutables.

Quoiqu’il en soi des facteurs naturels autres que humains, la responsabilité écrasante du facteur humain est enfin reconnue incontournable, … même par une partie des instituts « bidons et marrons » investis pour le déni et l’aveuglement.

Jamais dans notre histoire collective nous en avons été à ce point de dangerosité, même lors des grandes pestes d’antan, des crises des années 20, ni au pire de la seconde guerre mondiale du XXème siècle !

La communauté scientifique internationale le sait, et une partie de plus en plus importante, pluridisciplinaire, s’évertue à exprimer l’alerte depuis des années. Des lanceurs d’alerte se multiplient pour informer les opinions publiques, au risque de leur liberté voire de leur vie. Tous les gouvernements et leurs appareils ne peuvent que le savoir, dont les principales centrales de renseignement (qui ne font pas que dans le militaire). Les autorités religieuses de même, bien entendu.

Et rien ne bouge, les gouvernements des principales nations (US, Chine, Russie) continuent pratiquement de refuser de s’engager sur les questions de l’environnement (au-delà de n’avoir signé aucun traité international), pourtant nettement identifiées et médiatisées. Les grandes nations émergentes (Indes, Brésil, Nigéria, Afrique du Sud …) continuent à marche forcée selon leurs logiques de croissance qui visent d’abord le niveau de développement des déjà-ex « grandes puissances ».

Quels que soient les États, le néolibéralisme dominant (bien plus proche de la réalité d’aujourd’hui que le concept devenu flou de capitalisme) génère un fossé croissant comme jamais entre très riches et tous les autres (largement à l’aise, moyens, pauvres et misérables). Les entrelacements entre politique et économie de la mondialisation sont tels qu’aucun État n’a plus les capacités de rester maître de son économie réelle et de son système de société. 

La seule et unique valeur reste l’argent, selon les canons de la rentabilité financière à court terme.

Les multiples initiatives et investissements d’autres formes de vie en société, qui existent assez pour témoigner de leur maturité, ne sont pas assez connectées entre eux, pas assez pour être valorisées par les « grands » médias,

et ne font pas globalement le poids face aux puissances des grandes sociétés multinationales, privées. Tout juste sont-elles tolérées car pas encore assez dangereuses pour le néolibéral dominant, et font pendant encore un temps office de faire valoir ; mais le grignotage engagé dés la fin de la seconde guerre mondiale, et accéléré dés la chute du camp soviétique, éradique petit à petit sans pitié, sans faire de bruit.

Les instances de gouvernance publiques internationales montrent explicitement leurs impuissances aux populations bernées par des médias majoritairement contrôlés par les puissances financières.

En Occident, les structures qui font et défont les personnes aux pouvoirs publics et privés,  les organisations telles Bilderberg et ses dérivées Trilatérales ou Davos et autres …, sont imprégnées d’un paradigme néolibéral considéré comme vérité pensée unique, laquelle actuellement génère les restrictions des populations au profit de l’exploitation-spoliation de toutes les richesse par une infime minorité. Toutes les « élites de haut niveau » publiques comme privées ont été formées, en fait formatées, au seul même modèle, progressivement mais systématiquement, les autres systèmes de référentiels ayant été progressivement étouffés pour ne rester connus et reconnus que par une minorité d’intellectuels, souvent qualifiés « d’archaïques et de politiquement immatures ». On imagine mal qu’il n’existe pas des structures comparables ou à finalité proches au niveau du bloc chinois ainsi qu’autour du bloc reconstitué autour de Moscou.

Le seul frein tout relatif, exprimé dans le discours d’introduction du dernier forum de Davos, tient dans l’appréhension de révoltes sociales nombreuses et dures, « suffisamment » pour être susceptibles de mettre en danger la continuité du pillage actuel.

Derrière ces structures formelles se tiennent, masqués et cachés, voire occultes, les véritables maîtres de nos civilisations, lesquels ne s’embarrassent même plus d’aucune « argumentation explicative bien pensante », si tant est qu’ils s’en soient jamais embarrassés.

Face à eux, il n’existe plus de démocratie réelle dans les décisions et les actes, mais uniquement d’apparence. Les derniers bastions nordiques ou austraux viennent de basculer.

L’emprise, côté occidental, est en train de refermer ses tenailles avec les projets encours de « négociations » intenses de traités de libre-échange portant sur l’intégralité des conditions de vie publiques et privées, tant côté atlantique que côté pacifique.

Toutes ces stratégies dans le déni et le dédain total de l’état de la planète et des populations.

Qu’y a-t-il au cœur de cette réalité, pourquoi et comment ?

L’avidité des détenteurs de capitaux, qui en sont arrivés à l’image de l’oncle Picsou nageant sur ses monceaux d’or, puisque la « guerre solidaire » entre eux en est à rechercher où placer ces fortunes incommensurables dont les peuples sont spoliés, acheter toutes les terres achetables, prêter avec intérêts négatifs à certains États dont on sait que les citoyens seront ponctionnés un jour ou l’autre, … cette avidité insatiable n’explique pas tout.

Le manque de conscience apparent de ces grands détenteurs est celui d’une caste regroupant bien moins que 1 % de la population mondiale. Une« caste », ce concept traduisant mieux la réalité d’aujourd’hui que celui de « classe » des XIXème et première moitié du XXème siècle. Cette caste est internationale, et ses capitalisations cumulées donnent à la plupart de ses membres le contrôle de suffisamment d’instituts pour valider les principes qui les soutiennent, de suffisamment de moyens de transports privés et de services de sécurité privés pour les isoler du reste du monde, de toujours plus de moyens financiers pour « jouer ». Jouer avec les monnaies des États, les ressources utiles au plus grand nombre ou rares, tous les « marchés », en vivant dans un luxe difficilement imaginable avec une seule petite partie des intérêts de leurs capitaux, quand ce n’est pas l’argent des rançons de systèmes mafieux. 

Cette caste, de part ses moyens financiers, des images de pouvoirs fictifs qu’elle entretient soigneusement, de la veulerie d’une partie des « masses » par conformismes et peurs, de l’impuissance perçue de l’autre partie aussi faute d’éducation et d’un minimum de marge de manœuvre, … cette caste est entourée d’un nombre « suffisant » de serviteurs pluridisciplinaires, très bien payés et qui se croient privilégiés.

Si une étude UE-US toute récente met en évidence que 60 à 70 personnes détiennent autant de « richesses » que 50 % de la population (3,5 milliards), posons l’hypothèse que le total de cette caste et des différentes catégories de« serviteurs » atteint peut-être 5 % de la population ? Ce qui représenterait alors quand même 350 millions de personnes, disséminées et liées en réseaux complexes, la plupart n’étant même pas conscients du tissu dont ils participent. Plus tous les petits propriétaires tyranniques qui achèvent le« job ».

Que cette caste fonctionne selon un système mafieux du genre italo-américain, ou russe, ou asiatique, ou japonais, ou selon un système socio-économique « ordinaire », de toute façon le reste de l’humanité a à faire là à une « mafia plurielle ». En effet d’une part toutes les valeurs humanistes, avec ou sans spiritualité liée, y ont disparu de fait, … malgré les discours tenus. D’autre part une fois coopté et inséré dans ces filets, il est très dangereux d’en sortir, car alors le principe de l’individu isolé règne et il ne faut compter sur aucune coopération pour survivre.

L’habitude du luxe et d’une vie apparente de privilèges est renforcée par le sentiment de supériorité partagé au sein de cette caste. « Entre nous »  on en est ou on n’est pas de l’élite, les seuls qui puissent tirer les ficelles de ceux qui sont « aux affaires ». Mais que l’on ne s’y trompe pas, l’individualisation y est absolue pour tout ce qui compte ; l’individualisation systématique est un des piliers du système de référence du néolibéralisme dominant, et celui qui veut jouer coopération voire collectif et humanités sort du clan. Des signes apparents, hors de prix pour le vulgus pecus, signent l’appartenance ; un degré élevé d’éducation et de culture ne suffit plus, la « fortune » est seule devenue incontournable.

La rupture avec le reste du monde est alors devenue totale, au sein d’un monde à la fois virtuel et bien concrètement réel. Il est donc devenu impossible aux membres de cette caste de « voir » le désastre dans lequel la planète est entrée, et dont les membres de cette même caste vont aussi pâtir, …un peu plus tard que les autres (pas toujours).

Tous les visionnaires prédisent que cette situation ne va pas durer en l’état, après avoir constaté que nous sommes déjà « dans le mur ». Aussi quelles, non pas solution car il ne peut plus y avoir de solution de demi-mesure vu l’état de la planète et de nos sociétés, mais sorties sont-elles possible ? 

Sorties envisageables

J’en imagine trois, évoquées de la plus belle à la plus dure, car nous avons trop attendu, malgré les signaux désespérés de quelques – un(e)s, et leur probabilité d’occurrence sera croissante de la première à la dernière citée. Face à une telle agression, il n’est plus temps de tenter de jouer les « gentils bisounours », les demi-mesures, ni même les médiateurs.

La plus harmonieuse sortie :les initiatives éclairées se relient assez pour savoir dépasser leurs différences et mettre en lumière LE ou UN nouveau paradigme de civilisation, basé sur un changement radical de palier de conscience d’un grand nombre ; grand nombre car si les initiatives éclairées (elles sont déjà des millions sur les divers continents) concernent aussi, comme évoqué plus haut, 5 % de la population, il s’agit alors aussi de 350 millions de personnes, avec l’avantage d’êtres au milieu des populations, « comme un poisson dans l’eau ». Alors la « société du spectacle » est séduite, car la mariée est subitement aveuglement assez belle pour « y aller », développe massivement (et aux bonnes heures) les grands traits et exemples choisis de civilisation de l’aube d’une nouvelle Ère, et prends de vitesse les capacités de puissances dominantes à réagir. Il y a bien quelques centaines de maladies subites, accidents d’avion ou de voiture bizarres, attentats violents, mais alors un raz de marée gonfle où mouvement du bas et mouvement du haut se déchainent ensemble et balaient les gouvernances en place. Au mouvement du bas les initiatives quadrillent le terrain car liées dans le « dépassement », une partie des armées retournent leurs crosses, de nouveaux grands chefs émergent de la « masse », etc …Il n’y a même plus à discuter les nouvelles valeurs et pratiques, les anciennes sont tout simplement caduques à l’évidence. Il n’y arien à négocier. Tout le monde, tous, se met au travail avec ardeur. Cela aura été une rupture douce.

Un scénario de passage de palier de conscience évoqué ici est décrit dans l’essai « Élargir notre conscience au Multivert » (disponible gratuitement sur le net), où avec les avancées des connaissances les spiritualités se trouvent intégrées-intriquées dans LA matérialité, les principaux pièges de la séparation entre les humains étant dépassés.

Un nouveau mouvement « non aligné » : la montée en puissance de la mise en évidence des enjeux planétaires amène plusieurs gouvernements émergents à constituer une nouvelle troisième voix, qui décide collectivement de sortir des logiques de spéculation, donc dénoncent le dollar tout autant que le yuan. Du coup, plusieurs pays stoppent net les projets de libre-échange atlantiques et pacifiques et nord/sud, partant ces projets et les autres accords bilatéraux s’effondrent, ainsi que ceux du type ALENA. Les US et la Chine engagent alors  des manœuvres militaires ciblées de grande ampleur, puisque leurs monnaies ne permettent plus la couverture de contrôle (les russes ne font pas le poids tout d’abord au plan démographique). Mais leur dépendance économique à tous les autres pays, fruit de la mondialisation qui se retourne contre eux, les freine considérablement ; et surtout la mise en évidence de leurs responsabilités est telle que dans une majorité de pays les populations se soulèvent, … et leurs armées ne sont pas assez puissantes pour s’imposer partout simultanément. 

Le club des pays non alignés prend la main, appuyés par un engagement massif des experts et acteurs expérimentés des mouvements altermondialistes, mais aussi de millions d’acteurs compétents jusque là brimés et humiliés par ceux aux commandes, et qui « en ont marre ». L’Europe seulement alors se libérera de l’emprise US, suivra, et pour le coup se fédéralisera enfin. Les gouvernants des pays non alignés ont compris qu’ils ne peuvent réussir qu’avec l’engagement fondé de leurs populations et de l’opposition interne des « déjà – ex »grandes puissances, d’où une diffusion massive d’information des enjeux planétaires et des responsabilités sur tous les supports médiatiques, appuyé par le lancement d’une campagne massive d’éducation populaire, dans tous les milieux. Les populations jeunes s’investissent naturellement avec enthousiasme, à l’exception d’une minorité de « filles et fils à papa tristes figures ».

L’ONU est dissoute et remplacée par un gouvernement mondial fondé sur la régénération de l’écosystème et des droits universels (déjà écrits depuis 1948 et 2009 améliorés et actualisés). Il y a largement de quoi donner du travail à tous, … y compris à tous les membres survivants de l’ancienne caste et de leurs serviteurs, tous astreints à vingt-cinq ans (un quart de siècle) de tâches de récupération des désordres générés (sans limitation de peine possible car il importe d’être durablement crédible aux yeux de tous les autres).

Le chaos : il se trouve que plusieurs explosions sociales se répandent dans plusieurs pays, qu’un nouvel accident nucléaire majeur, une épidémie sévère, un événement climatique d’impact planétaire (par exemple un ou deux super-volcans) occurrent quasi simultanément. 

N’oublions pas que d’une part  plusieurs volcans géants attendent pour s’exprimer « d’un moment à l’autre », que d’autre part à bien plus petite échelle en France en 1789 si les révoltés demandaient « du pain » cela résultait en bonne part de la disette provoquée par une éruption en Islande. 

Plusieurs pays en profitent pour engager une guerre d’occupation, … car n’oublions pas que les humiliations encaissées depuis deux siècles ne sont toujours pas résorbées malgré les générations. Dans la confusion générale, un ou plusieurs des pays qui détiennent effectivement l’arme nucléaire (au moins huit connus à ce jour) l’utilisent, et alors une guerre internationale plus puissante que les deux précédentes se répands. Des zones entières sont détruites et rendues désertiques. Une fois les cataclysmes passés, la population résiduelle se restructure sur les zones encore habitables, parfois sous terre. Ces nouveaux clans sont contraints de tout réinventer. Des scénarios du type Mad Max ou Postman ne manqueront pas de s’installer. Ne subsisteront parmi les survivants que celles et ceux capables de produire eux-mêmes et de troquer quelque chose d’utile aux autres, redécouvrant les métiers et la coopération. Plusieurs générations seront nécessaires pour retrouver des conditions de vie agréables dans une nouvelle forme de civilisation, si notre planète le permet encore. Car il est encore trop tôt pour même rêver partir ailleurs. 

Ces trois scénarios sont radicaux, il ne peut plus en être autrement. Le premier est évidemment le plus souhaitable mais malheureusement le moins vraisemblable en l’état des systèmes de référence dominants. Le second a ses chances, … et pourrait à terme ouvrir au premier. Mais si le troisième est le plus vraisemblable, cela tient tout simplement, d’une part à ce que les puissances financières dominantes sont coupées du reste du monde et s’illusionnent dans leur pensée unique sur leur supériorité et leur sécurité, d’autre part à ce que la grande masse de ceux qui croient posséder un petit quelque chose et se distinguer des voisins ne sont pas prêts à y renoncer ou le troquer avec simplicité et jouent aux trois singes (ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire).

Pour l’avenir, trois valeurs : authenticité, générosité, vertu.

Michel Vallée, à Vienne, avril 2014

À quoi joue donc l’énergie ?

8 septembre « 2017 » à l’aube

Chacune et chacun vit donc une vie, à chaque fois unique parmi des milliards d’autres autour d’elle ou de lui. Celle là, parmi toutes les vies que son âme traverse, est déjà complexe dans ses spécificités. Celle que j’assume à présent comprends bien des erreurs, bien des essais, bien des frustrations, plein de potentiels, d’opportunités, d’activités diverses, d’intérêts divers, … et ce tout donne une forme particulière qui s’enrichie et évolue avec les expériences, toutes ces rencontres de tant d’autruis. Autour, quelques centaines de femmes et d’hommes qui vivent évidemment différemment, selon des contextes différents, suivant des destins si différents, avec plus ou moins de curiosité(s), d’intérêts, d’éveils de conscience. Autour des milliers d’autres, autour des milliards d’autres.

Selon les avancées de la pensée quantique, nous savons actuellement, en 2017 de cette ère au milieu de centaines d’autres pour cette planète, que toute la matière EST en fait une immensité infinie d’énergie qui depuis des millénaires pousse, d’où émergent, des milliards de milliards d’existants, de matérialisations de diverses natures, de vivants, de consciences. Nos avancées scientifiques les plus osées, qui s’accélèrent puisque nous sommes ici en période de mutation, sont sur le point de rejoindre les connaissances les plus anciennes de notre monde et d’autres mondes intriqués ; mondes que physiciens (au sens large) et chercheurs ésotériques explorent simultanément. Cette matrice d’énergie porte tout en mémoire, TOUT, dans le moindre détail, que les « chercheurs » peuvent partiellement retrouver en mettant en œuvre des processus que certains sont plus à l’aise que d’autres à mettre en pratique, et que les scientifiques « reconnus » ne cessent de mettre en évidence, étonnement après étonnement. Certains sont visionnaires, d’autres retrouvent le passé, la plupart vivent ici et maintenant sans se poser toutes ces questions MAIS avec une telle infinie diversité de vivre simplement ici et maintenant ! Certains débroussaillent le complexe, d’autres expliquent tout dans des boîtes selon « des » pensées uniques.

Tant de formes de matières dont de particules, tant de formes vibratoires dont émotionnelles, tant de minéraux, de plantes, d’animaux, et de types et races d’humains, soi-disant aux états de consciences les plus élaborés, tant d’environnements dont maintenant ici spaciaux, tant de climats. Tant d’aventuriers divers, tant de métiers et d’arts et de sciences, tant de philosophes, tant de prophètes, tant de politiques, tant de cultures et de systèmes et de modèles et de traditions et de langues. Tant de majorité de serfs, de moujics, de manants, d’esclaves, de riens, qui passent ce précieux temps de vie à permettre le temps de créer du « nouveau » ou de jouir plus ou moins de luxe à une minorité d’autres.

Et nous continuons de « découvrir » une quantité non pensable, à notre cerveau « apparemment » si complexe, d’objets théoriquement habitables selon nos critères susceptibles d’être à l’ébauche du vivant ou au contraire plus « avancés », … mais nous sommes matériellement incapables d’y aller dans les durées que nous « maitrisons », d’autant que le temps est relatif. Nous nous trouvons en situation d’épuisement des ressources de cette petite planète, qui continuera à vivre ses évolutions sans nous, avec des compréhensions très diverses de ce qui peut advenir. Tous nos « dirigeants » mais aussi toutes nos « masses » en portent la responsabilité en regard des niveaux d’éducation disponibles aux uns et aux autres. MAIS ce n’est qu’épiphénomène en regard des infinis multiples des existants.

Nous savons que toutes les religions, toutes dont celles qui se prétendent philosophies mais actent comme des religions, ne sont que construits sociologiques qui prétendent mettre de l’ordre social sur une courte période de temps sur le territoire d’une planète donnée.

Mais à quoi joue donc l’énergie infinie ? Quel sens profond, essentiel ?

Michel Vallée

Puissance ?

Michel André Vallée·11 février 2018

Voici quelques lignes partagées à cette date sur le forum d’Alternatives économiques, suite à une série d’échanges sur des valeurs, des traits pour l’ Europe rêvée, armée commune ou autre, etc … histoire de prendre un peu de recul.

Ce forum est bien inspiré, en regard des divers débats qui y sont actuellement en cours, a travailler sur la notion de réalité de la « puissance ».

«  En préalable souffrez que je me répète en rappelant que le pouvoir et la puissance sont deux réalités (réalité a ici bien plus de consistance que concept) nettement différentes.

Pour faire ultra court, le pouvoir est la capacité de faire agir autrui comme on le souhaite, quels que soit les voies et moyens et apparences mis en œuvre pour ce faire, quels que soient les séductions ou duretés des moyens utilisés.

La puissance est une émanation de l’être. Elle est là, consistante, visible et perceptible, perçue, respectée (y compris par celles et ceux qui la combatent). Elle résulte de la nature et des qualités de l’être. 

Immobile (« La Montagne ne bouge pas » dans Akira Kurosawa) ou déchainée dans son agir, sa forme est admirée, y compris par ses adversaires. 

Aussi ses qualités ne peuvent que relever de ses essences et en aucun cas d’apparences ou artefacts ou manipulation. 

La mise en œuvre de ses gestes se manifeste par des pouvoirs, … ces derniers n’en étant donc que des outils sous-ensembles (même redoutables tels un armement nucléaire).

Quelques exemples au plan de Nations :

> L’un d’entre vous voit juste quand il donne comme exemple pourquoi la France a un tel attrait touristique, c’est là un signe de puissance, même si  pollué par les médiocrités de nos accueils, le bradage de ses industries, et… . Mais concernant la France cela demeure, encore pour quelques temps, un exemple valable.

> J’ai rappelé dans un partage récent pourquoi l’armée des States n’est plus respectée, et que cette dimension ne contribue plus à faire des States une puissance, quand son économie y contribue encore.

> Ici à l’ouest de ce vieux continent, affirmons que la Catalogne s’imposera en tant qu’État au sein d’une nouvelle Fédération de l’Europe, de part sa puissance essentielle, construite par des siècles d’histoire, …même si quelques autruis le font et feront payer très cher. (Lire les articles de la catégorie « Accompagner … de la Catalogne » sur ce même blog).

> Par contre il est évident que la Chine multiplie, car venant de son état d’être, les signes de puissance.

Ainsi est-il juste de considérer que seuls dans la civilisation à venir auront « leur mot à dire » les entités dont l’essence validera les signes de puissance.